Le climat sociopolitique délétère qui prévaut aujourd’hui en Guinée a été sciemment orchestré par Cellou Dalein Diallo et les leaders des partis satellites qui veulent coûte que coûte empêcher le Pr. Alpha Condé de réussir là où les anciens premiers ministres ont échoué. Ne dit-on pas que l’ancien chef ne voudra jamais la réussite de son successeur ? C’est cet esprit maléfique, qui sous-tend malheureusement toutes les actions de cette opposition radicale et destructive que dirige aujourd’hui le malheureux perdant des présidentielles de 2010. Après avoir usé toutes les voies pour déstabiliser celui qui a été démocratiquement élu le 7 novembre 2010, Cellou Dalein prône désormais l’affrontement avec le pouvoir en place, comme le fondateur de l’UFDG Bah Oury, aujourd’hui refugié politique en France. Pour s’en convaincre il suffit de rappeler ce passage du discours que le président de l’UFDG a tenu devant ses partisans le dimanche 9 septembre 2012 à New York : « Nous avons compris qu’Alpha Condé n’aime et ne veut pas la vérité, ou la loi. La confrontation est la seule chose qu’il connait. Alors, nous allons l’affronter… ». Cellou Dalein ayant perdu tout espoir de conquérir le pouvoir par les urnes, veut désormais, engager ses partisans peulhs dans une guerre civile que ni lui, ni les pseudos leaders politiques qui l’accompagnent dans cette aventure suicidaire ne pourront contrôler ; encore moins les enfants des autres qu’ils utilisent comme bouclier humain pour arriver à leur fin. Sinon, comment expliquer cette réaction irresponsable et immodérée de l’opposition radicale au moment où l’opinion nationale et internationale était entrain de féliciter le gouvernement d’avoir décrispé le climat politique par la démission du Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Lonceny Camara, et la promulgation par le Pr. Alpha Condé de la loi relative à la recomposition intégrale de la CENI votée par le Conseil National de Transition (CNT) ? De mémoire de Guinéen, jamais un chef d’Etat n’a fait autant de souplesse face à l’opposition en satisfaisant à la quasi-totalité de ses revendications pour relancer le dialogue politique. D’abord, la libération massive des condamnés de droit commun par vagues successives sur la demande des partis politiques avec la médiation du conseil provisoire de réflexion sur la réconciliation nationale ; La rencontre du Président de la République avec les leaders des partis politiques le 15 novembre 2011 ; Le report de la date des élections législatives qui était prévue pour le 29 décembre 2011 ; La suspension des activités de la CENI pour que les décisions soient prises désormais de façon consensuelle. L’élargissement des loubards qui ont été appréhendés lors de la marche du 20 septembre 2012. Aujourd’hui, elle exige le départ des deux représentants du ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation de la CENI, et la participation des Guinéens de l’étranger aux législatives comme si c’est le Président de la République, le Pr. Alpha Condé qui l’avait interdite. Or, pour tous les observateurs, la seule pomme de discorde qui restait, c’était le problème de Waymark qui n’était pas insurmontable, loin s’en faut. Car celui qui a satisfait à des revendications les plus difficiles à accepter, n’est-il pas capable de régler ce problème de Waymark ? Désormais, il n’est pas nécessaire d’être sorcier pour comprendre que les anciens premiers des ministres sont entrain d’utiliser leurs dernières cartouches pour empêcher la Guinée d’atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE sous le règne de celui qui les a battus lors des dernières présidentielles. Ce qu’ils n’ont pas pu faire en 23 ans, c’est ce que le fils de Mamadi Condé et de Saran Camara est en passe de réussir en 18 mois. Bref, ils ont de l’aversion pour tous les progrès réalisés par le Pr. Alpha Condé depuis son accession au pouvoir. Ici, l’évocation du nom des parents du Pr. Alpha Condé n’est pas fortuite, c’est pour répondre à un des passages du discours de Cellou Dalein Diallo à New York. « … Je l’ai dit une fois à Fria, les Guinéens n’ont pas cherché à connaitre qui sont ses parents ou ses origines. Si on lui avait demandé… ». Il faut être un nain politique pour tenir des propos de ce genre. Des propos propres aux hommes de la rue. Pour la petite histoire, savez-vous que malgré le mépris qu’il y avait entre Alpha Condé et Lansana Conté et les ragots que les gens racontaient ici et là sur les origines de Lansana Conté, Alpha Condé n’y a jamais fait allusion comme ce que fait aujourd’hui Cellou en passe d’argument ? Devant ses partisans à New York, ce politicien narcissique traitera Alpha Condé de tous les noms d’oiseau : il le traitera d’ethno, de tribaliste et de tricheur.« …Alpha Condé a instauré l’exclusion, l’ethnocentrisme et le tribalisme comme moyens de gouverner le pays… ». A-t-il martelé. C’est l’hôpital qui se moque de la charité. Voici les mots de ce même leader lors de sa rencontre avec ses militants à Atlanta, le mercredi 8 juin 2011 : «… On nous a trichés partout en Guinée, surtout en Haute Guinée et même en Forêt. Avec les 44% au premier tour, rien ne pouvait nous empêcher de gagner plus de 50% au deuxième tour. Nous ne sommes pas aimés en Guinée. Le slogan des autres ethnies c’est tout sauf peulh ; ils sont jaloux parce que nous avons le pouvoir économique. Les mêmes gens qui m’ont fait la guerre quand j’étais à la primature sont les mêmes regroupés dans l’Arc-en-ciel : Alpha Condé, Jean Marie Doré, Facinet Touré Papa Koly, etc. sont tous contre le Fouta ». N’est-ce pas une incitation à la haine raciale ? Cellou a oublié de rappeler les raisons pour lesquelles il a été limogé en 2006 par Lansana Conté pour faute lourde. Eh bien, retenez que le leader de l’UFDG a été renvoyé parce qu’il a triché. Il a remplacé des ministres nommés par le président Lansana Conté par ses parents et amis peulhs sur la liste du nouveau gouvernement publié sur les ondes de la radio Télévision Guinéenne. Dalein a également omis de mentionner le rôle qu’il a joué dans le remplacement de son actuel compagnon de lutte, malinké, Lansana Kouyaté par Ahmed Tidiane Souaré à la primature en 2008. Personne n’est contre le Fouta. C’est le candidat présenté par le Fouta lors des dernières présidentielles qui a fait problème. Mamadou Cellou Dalein Diallo traine des casseroles. Il est l’un des plus grands prédateurs de l’économie guinéenne. Comment voulez-vous que celui qui a été élu meilleur investisseur étranger au Sénégal soit à la tête de la Guinée ? Si le petit fils de Karamoko Labé était l’un des plus grands érudits de la Guinée, on comprendrait. Mais l’un des plus riches après une décennie passée à la tête des départements ministériels, fait grincer des dents. Que le Fouta présente alors un autre candidat, intègre, patriote et humble pour savoir si c’est un problème de personne ou d’ethnie. Aussi, un leader de communauté ne pourra jamais gouverner la Guinée. Fut-il le petit fils de Karamoko Labé. N’ayant pas compris ce facteur irréfutable de son échec, le président de l’UFDG ne peut que dénoncer des fraudes, accuser les autorités de la transition et rendre Alpha Condé responsable de tous ses malheurs. Parlant du choix de Waymark par les autorités, Cellou traite Alpha Condé de tricheur devant ses partisans :« …Alpha veut un recensement intégral, et nous, nous voulons d’une révision comme la loi le prévoit, c’est parce qu’il veut le tripatouiller. Il y a beaucoup de recensés qui sont des militants de l’UFDG qui s’étaient fortement fait recenser. Donc si on va aux élections avec ce fichier, Cellou Dalein risque de gagner, donc il faut le changer…Parce qu’il sait qu’en 2010 il a triché ; sinon il ne pouvait pas gagner… » Pourtant ces accusations non fondées de fraudes et d’irrégularités, ont été balayées d’un revers de la main par les analystes politiques qui ont reconnu unanimement que c’est après le premier tour que le candidat du Fouta a perdu les élections. Puisque les fameux 44% du candidat Cellou ont été la cause principale de son échec.
Selon toujours ces mêmes analystes, les résultats du premier tour ont montré que tous les peulhs ont voté pour le candidat de l’UFDG. Aussi, sur les 23 autres prétendants à la magistrature suprême, aucun n’a pu recueillir 1% dans les circonscriptions électorales du Fouta. Or, Cellou Dalein lui, a pu glaner quelques pourcentages par-ci et par-là en Haute Guinée, en Guinée Forestière et en Basse Guinée.
Depuis lors, ces trois régions ont juré d’empêcher par tous les moyens que le leader de la communauté du Fouta soit à la tête de l’Etat.
C’est pourquoi, malgré les 44% de Cellou, les 13% de Sidya Touré et les 3% d’Abé Sylla, le Professeur Alpha Condé raflera toutes les circonscriptions électorales de la Forêt, de la Haute Guinée et de la Basse Guinée. Même si dans cette dernière région, les communes de Ratoma, Kamsar et Boké lui échapperont. C’était un véritable vote-sanction puisque le peuple avait déjà compris.
Aussi, est-il nécessaire de rappeler que ce résultat trompe-l’œil de 44% dont Cellou continue de se targuer n’a été obtenu que par la complicité de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) qui était, à l’époque, acquise à sa cause ? Oui ! Puisque la composition de la CENI était en faveur de Dalein.
La preuve. Sur les 25 commissaires de la CENI, au moins 20 roulaient pour Cellou Dalein Diallo. Après la mort du Général Lansana Conté, les 10 membres de la mouvance présidentielle qui étaient du PUP et à majorité peulhs ont supporté tout naturellement le candidat de leur région. Voilà pourquoi il y a eu des fraudes et des irrégularités massives au premier tour pour propulser Cellou Dalein Diallo à la tête de l’Etat au grand dam de l’opposant historique Alpha Condé qui n’avait qu’un seul représentant dans la CENI. Ce sont là quelques explications pour démentir le président de l’UFDG qui continue de crier sur tous les toits, qu’on lui a volé sa « victoire ». A la volonté farouche de Cellou Dalein Diallo et compagnie de provoquer la guerre civile en Guinée, le gouvernement doit opposer la fermeté. Cesser de caresser ces pseudos leaders dans le sens du poil. Appliquer la loi dans toute sa rigueur. Sanctionner les contrevenants de façon exemplaire. Que les organisateurs des marches endossent la responsabilité des débordements, des actes de vandalismes… des coups et blessures provoqués par leurs militants. Bangaly Condé « Malbanga »
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